Lo expuesto en este blog, solo responde a los criterios
personales de su autor como Maestro Masón

19 de diciembre de 2005


FELIZ SOLSTICIO Y VENTUROSO 2006
Para los HH:. Esparcidos por todo el Orbe
y como no, tambien se lo deseo a todos los Profanos
UN TAF
Víctor Guerra:.

9 de diciembre de 2005

APPEL DE LA MAÇONNERIE FRANÇAISE

Les Obédiences adogmatiques fondatrices de "La Maçonnerie Française" adressent aux autorités de la République un appel solennel pour la défense et la mise en valeur du principe de Laïcité dont est fêté le centenaire.

Les Obédiences adogmatiques fondatrices de "La Maçonnerie Française" adressent aux autorités de la République un appel solennel pour la défense et la mise en valeur du principe de Laïcité dont est fêté le centenaire.

Parce que La Maçonnerie Française est hostile à toute position dogmatique et a combattu depuis plus d'un siècle en faveur de la liberté absolue de conscience ;

Parce que la séparation juridique entre les religions et les institutions publiques est une garantie pour chacun de croire ou de ne pas croire, pour les cultes de s’exprimer librement et pour l'Etat de n’être soumis à aucun magistère religieux ;

Parce que la Laïcité est depuis 1945 un principe constitutionnel et représente un des fondements essentiels non seulement de la République mais aussi de la paix sociale ;Les

Obédiences soussignées : -
Revendiquent une place centrale pour la Laïcité afin d’affirmer la soustraction de l’espace public à tout choix confessionnel ; qu’en conséquence la Laïcité fait partie de la définition de la République en France parce qu'elle est une des formes de la LIBERTÉ. -

Rappellent leur attachement indéfectible à un principe dont la défense est, aujourd'hui plus que jamais, nécessaire sur la totalité du territoire de la République et concerne tous les cultes sans exceptions ; qu’en conséquence, elle représente contre toutes les inégalités qu’engendrent les replis identitaires, la garantie indispensable de l'ÉGALITÉ. -

Réaffirment que la Laïcité est toujours un principe d'actualité et d'avenir : par la solidarité de la communauté nationale contre toutes les discriminations, elle est la seule valeur fondant le « vivre ensemble » dont le nom est FRATERNITÉ.Les Obédiences de La Maçonnerie Française œuvreront avec toutes les forces républicaines mais en toute indépendance à l'égard des partis, pour que la liberté individuelle de conscience et de culte s'accorde avec la neutralité rigoureuse de toutes les institutions publiques.

Elles ne sauraient accepter une révision de cette loi dont la clarté des principes énoncés comme la force symbolique garantissent, aujourd'hui comme demain, le respect de chacun et la justice pour tous, nécessaires à un nouveau siècle de Laïcité.
Le 9 décembre 2005 –

Les Grands Maîtres et Grandes Maîtresses
  • Jean-Michel QUILLARDETGrand-Maître du Grand Orient de France
  • Jean EISENBEISPrésident du Conseil National de la Fédération Française du Droit Humain
  • Alain POZARNIKGrand-Maître de la Grande Loge de France
  • Jean-Marc PETILLOTGrand-Maître de la Grande Loge Traditionnelle Symbolique Opéra
  • Marie-Françoise BLANCHETGrande Maîtresse de la Grande Loge Féminine de France
  • Jacques MLYNARCZYKPrésident du Conseil National de Loge Nationale
  • FrançaiseClaude GUILLAUT-DARCHEGrand-Maître de la Grande Loge Féminine Memphis M
  • Michel MIAILLEGrand-Maître de Grande Loge Mixte Universelle
  • Marcelle CHAPPERTGrand-Maître de la Grande Loge Mixte de France

La laïcité, un pont vers l'avenir de notre civilisation

Alain Pozarnik*
[09 décembre 2005]

L'idéal de la laïcité germe lentement entre le XVIIIe siècle, dit siècle des Lumières, et le 9 décembre 1905, date de la promulgation de la loi de séparation entre l'Eglise et l'Etat français. Deux principes fondamentaux sont énoncés : «La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes...» et «la République ne reconnaît, ni ne subventionne aucun culte...».

Un ordre nouveau se cristallisait alors que le Code civil de 1810 interdisait déjà aux ministres du culte de procéder à des mariages, la loi de 1882 laïcisait l'école publique et celle de 1904 interdisait tout enseignement aux congréganistes. Les religieux et les religieuses choisirent alors entre l'exil et la sécularisation. La République établissait un espace de liberté, il n'y avait plus de religion d'Etat mais un projet éducatif patriote et moral pour tous les enfants et en théorie une égalité de chance pour toutes les communautés, croyants et incroyants et pour toutes les classes sociales. Un tel idéal d'humanisme avait été prôné par les francs-maçons les plus prestigieux comme les plus humbles au sein de toutes les obédiences françaises et en ce qui nous intéresse dans les loges. Il fallait du temps avant que la laïcité ne porte ses fruits et devienne vivante au coeur de notre société.

Sans remettre en cause les mouvements d'émancipation, car il fallait bien qu'ils eurent lieu dans l'histoire, qu'en est-il de notre société cent ans après ?
Nous savons tous que notre civilisation vit un drame. Partout, au coeur de la France – l'enseignement aurait-il manqué à ses devoirs ou tout au moins ses cibles ? –, nous assistons à des violences, des injustices ou des terrorismes. Ces déchaînements allument des guerres culturelles, des barbaries civiles que nous croyions appartenir à des temps révolus. Nous craignons pour l'avenir des troubles graves, voire une révolution, nous imaginons la perte de notre travail et de nos biens, nous sommes inquiets pour nos enfants et parfois écoeurés devant la misère de certains de nos concitoyens. Nous avons l'impression que notre civilisation est en danger, qu'elle va vers sa fin inexorable.


Les luttes politiques, les crises économiques, le malaise social... c'est le monde entier qui vacille. Les initiés ne peuvent pas rester des spectateurs silencieux et passifs face à l'engrenage de la désorganisation, de la haine et de la violence. Nous, francs-maçons, ne vivons pas en marge du chaos, retirés dans une sagesse de bon aloi. Nous faisons partie intégrante de la société qui produit le chaos. Si nous ne participons pas activement au bien-être moral, spirituel et matériel de l'humanité, nous deviendrions responsables du chaos. Nous, francs-maçons, ne sommes pas seulement dans une spiritualité éthérée et ne pouvons demeurer les bras croisés, nous contentant, par manque d'idées, d'efforts et de réflexions, de célébrer le 275e anniversaire de la maçonnerie française, le 250e anniversaire de la naissance de Mozart ou le 100e anniversaire de la loi promulguant la séparation de l'Eglise et de l'Etat. Nous ne devons pas vivre en célébrant seulement le passé, fût-il glorieux, mais vivre dans le présent.

Il y a, d'une part, la Tradition, méthode de développement de l'Homme par l'étude de la profondeur humaine et d'autre part l'évolution de notre civilisation empêtrée dans un matérialisme, dont l'homme est absent, qui crée une solitude le conduisant à des communautarismes conflictuels. La maçonnerie ne se résigne pas à cet impossible «grand écart».

L'actuelle crise n'est ni une crise de formes ni une crise d'idées mais une crise du sens. L'homme n'a plus de place, l'individu n'a plus de valeur, seul le profit compte et chacun s'enferme derrière des murs qui l'isolent davantage.

Au Moyen Age, l'homme cherchait son bonheur uniquement en Dieu, du XVIIIe au XXe siècle l'homme a cru que les technosciences apporteraient un bonheur universel, en vain, la prochaine étape en ce siècle devra être de mettre l'Homme au centre des décisions politiques, économiques, sociales. Or s'il y a un endroit où les vertus sont encore des valeurs humaines, c'est bien en franc-maçonnerie. S'il y a un endroit où l'on sait comment transmettre le sens de ces valeurs, c'est bien en franc-maçonnerie.

S'il y a un endroit où l'homme est au centre des réflexions, c'est bien en franc-maçonnerie. A un certain niveau de conscience initiatique, nous devenons des hommes nouveaux, des hommes neufs avec un regard nouveau sur l'agitation du monde et des solutions nouvelles accompagnent ce regard. Nous ne pouvons pas être dans l'hier, nous ne pouvons pas être dans le demain, nous ne pouvons être que dans le présent qui se souvient d'hier et construit demain. L'initiation est une méthode rationnelle et précise qui conduit à une conscience plus large, plus responsable, plus juste et plus objective à partir de la conscience de ce que nous sommes de plus concret, de plus réel jusqu'à atteindre une conscience du monde dans sa globalité universelle en passant par la conscience des autres et de leur place dans la société. Cette méthode de perfectionnement, d'achèvement de l'homme, peut être appliquée dans l'éducation des jeunes enfants dès la 6e et poursuivie jusqu'en terminale. Elle répondrait à la crise du sens.


L'homme d'aujourd'hui, comme celui de toujours, a cette ambivalence d'aspirer à vivre dans la paix et l'amour pour répondre à l'appel de son humanitude profonde et en même temps de chercher à s'affirmer par la violence dominatrice en répondant aux pulsions de son animalité. Animalité et humanité sont les deux sources de vie qui alimentent, déchirent et construisent notre civilisation. Une société est d'autant plus civilisée que l'humanitude domine l'animalité, mais les deux se côtoient toujours. L'amour chrétien a engendré le massacre de milliers de païens et d'hérétiques, la Révolution a créé les droits de l'homme, en même temps que la Terreur. Le «barbarisme» - la propension à la barbarie - fait partie de l'animalité de l'homme, il est une menace permanente. Nous avons besoin, non pas d'idéaux mais d'hommes vigilants pour que le barbarisme n'envahisse pas nos institutions et nos modes de vie.

La science traditionnelle du développement de la conscience de l'humaine nature, rigoureusement méthodique, objective et laïque, incarne sans équivoque, à nos yeux, l'espérance des hommes et du monde. Cette méthode d'éveil des consciences peut être transposée dans le monde civil pour répondre à l'éthique politique et économique, à l'évolution de notre société, à la mondialisation. Il faut inventer un nouvel humanisme plus essentiellement humain, réinventer l'orientation de nos manières de penser les buts de la vie, d'agir au quotidien et la façon d'être avec autrui. Donner du sens à la vie, c'est bien ce qui manque aujourd'hui, c'est bien ce que les sages de la GLDF savent faire, c'est aussi ce qu'ils doivent faire en dehors de tout prosélytisme maçonnique ou initiatique pour servir la prochaine génération et pour qu'existe un monde dans lequel l'homme libre soit enfin au centre de toutes les décisions économiques, politiques, sociales et familiales.

La Connaissance maçonnique, transmise laïquement, est l'autre voie d'espérance pour l'homme et pour notre civilisation.

*Grand Maître de la Grande Loge de France. Dernier ouvrage paru : L'Agir et l'Etre initiatiques (Dervy).

15 de noviembre de 2005

Qué Republica, Qué republicanos?

Hace semanas, o sea meses, se desató la furia republicana en Madrid, Villa y Corte del Estado español, la cual se vio inundada por actos de afirmación republicana. Eso sí con los viejos corifeos de siempre de la derecha rancia , y venidos de media España a la voz del almuecín eclesial, que tocó a arrebato el día 12 de Noviembre y que representaban la “España rota”, los cuales trastabillaban como fondo y contraste por el Madrid de los Borbones.
En ese ambiente se celebró la IX Escuela de Otoño Marcelino Domingo, que cada año pone en pie Izquierda Republicana, que se acompaña de la celebración de los premios a la "Lealtad Republicana" de la Fundación Manuel Azaña.De forma paralela se celebraron en Chamartin, las IV Jornadas Republicanas de la Unión Cívica por la República, a la que fui invitado por uno de sus referentes: D. Eduardo Calvo, con la intención de que expusiera e dicho foro , aún no se muy bien qué…en la ponencia general de : ¿Que hacer…? ante el hecho republicano.

El mismo Sr. Calvo encabezó el acto leyendo un texto introductorio, y aunque del cartel se cayó Julio Anguita, como espada. Los novilleros de turno tuvimos plaza y capea, aunque algo breve al en mi caso la faena , y larga y tendida en otros.
En esa citada jornada de trabajo sobre La República, tras la encendida comunicación introductoria de Eduardo Calvo, ¿Qué hacer …? El presidente de mesa abrió las puertas del coso-debate a una hora muy torera, a eso de las cinco, y lo hizo, tras la presentación ya citada, dando voz y cartel a un camarada andaluz para más señas, de Izquierda Republicana, que a fuerza de decir que e iba a ser breve, se encandiló oyéndose a él mismo jalear al respetable, que frente a las palabras mágicas de Frente Popular, y constituirse en martillo de sociatas, más presente tal vocablo que la propia derecha rancia, esa sí que es un enemigo, y no los socialistas, arrancó como digo, el mitinero interviniente al público asistente, para que se peticioanara orejas para el torero en suertes que no era otro que él mismo.

Y enardeció los ánimos cuando dedicó unas cuentas perlas mitineras contra el abandono socialista de la República y del concepto republicano. Allí salieron los González y otros, y como no podía ser menos mi tocayo Alfonso Guerra, lo cual enardeció a los presentes. Aunque el moderador, un comunista de la vieja raza, cortó en redondo la faena, pues no era el caso de dar a la competencia plaza, toro y trofeo, por mucha inclinación leninista que tuviera el gachó de Izquierda Republicana.

Aunque hubo quien se preguntaba entre el jolgorio:¿ Qué hacía aquel sujeto de tal catadura ideológica como la del Partido de los Trabajadores, partidario de la Republica de los Trabajadores, en una organización tan burguesa como la levantaron en su día Marcelino Domingo, Albornoz o Azaña.
Me llamó la atención esa machacona conjura de meter el dedo en el ojo del socialismo, y de querellarse con liberales, o con las gentes republicanas burguesas. Aunque ello tenga una explicación, digamos que son novilleros de la cuerda de Bandera Roja, o del Partido de los Trabajadores, o de cualquier otro grupo de tal calibre y conciencia política, los cuales se presentan como futuros adalides republicanos.Es como sí el área marxista leninista presente en el foro de reflexión, reconvertido de nuevo en plataforma, (me pregunto: ¿ Cuántas van ya….?), o colaborador de juntas de gobierno, o socio cohabitador en ayuntamientos no jugara a la doble juego,de que no se sepa lo que hace la mano derecha o la izquierda.

Pues eso, que por mucho que se les oiga entonar el masónico trilema de Libertad, Igualdad y Fraternidad, no les veo yo en ese espíritu republicano que tanto predican, pues piden y solicitan, se me antoja, mucha guillotina para ser tan girondinos como presumen.Y digo esto, porque en Asturias, los de IU son los socios por excelencia del PSOE en el Gobierno, el Consejero de Justicia, el Sr. Valledor, (IU) se niega a reconocer la labor moral de aquellos que no solo no encarnaron ese espíritu masónico sino que dieron su vida por la I y II República Española.
En ese foro de Chamartín tocó el turno al que suscribe, tras la apoteósica intervención del citado militante maoísta de Izquierda Republicana.

Breve fui, para exponer que había que fijar el marco conceptual de lo que se hoy se entiende por Republica y por Ética Republicana, para de este modo llegar con buen pie a la Tercera Republica.
Abundé en que además, todo ello debiera ser entendido por las jóvenes generaciones, que se pierden entre tanta bandera republicana como se ensalza, y tan desnudas como se presentan , pues de algunas ellas se ha caído algún que otro símbolo para confusión del respetable, y el consecuente engorde de lobos que quieren pasar por ovejas.
Lo cierto es que no tengo madera de mitinero, ni preparé convenientemente el tema, ni parece que mi mensaje haya calado mucho, pues hubo un mutis por el foro, que fue tan sepulcral que puedo decir que sintió como lamentable. Por no haber, no hubo ni pitos.
Eso sí luego alguien versado en leyes, sentado en la tribuna del siete, me recomendó leer los “Diarios de Azaña”, para enmarcar esa República de la uno pedía clarificación conceptual.Está claro que Azaña es el GADU de la Republica. Para unos es el Dios revelado, para otros la piedra filosofal republicana por antonomasia, y como tal, el oráculo de Delfos republicano.
Lo cierto, es que tal cuestión me sonó a como si me hubieran dicho que para tener una idea de la historia de España me tuviera que leer los Episodios Nacionales de Galdós.En esta historia republicana nuestra, parece que atrás han de quedar eclipsados por Azaña y el azañismo, los ministros y presidentes republicanos como: Martínez Barrio, Marcelino Domingo, Álvaro de Albornoz, o personalidades como Jaime Vera, Luis Simarro, o Fernández de los Ríos etc.. Que también han dejado sus impresiones, sus trabajos al respecto.

Tal vez esto tenga enlace con lo que observé unos días antes en el Cementerio Civil de La Almudena, donde observé tumbas olvidadas e ignoradas como las de Py y Margal, Simarro, o Morayta; en cambio otras estaban hasta los topes de juegos florales y su pase a la historia fue el haber participado en el Frente Popular . Estan parcial actividad tan de moda de la recuperación de la memoria, que me parece a mí, como una labor muy desfragmentada en su recuperación y difusión , por no decir que ninguneada.
Lo que me ha quedado claro en este foro al que asistí, es que se huye de la necesidad de abordar la definición conceptual sobre lo que cada cual entiende o debemos entender por republicanismo, pues hay quien opta por el republicanismo anglosajón, muy edulcorado, y hay quien desea la Republica del Frente Popular, huyendo casi todos ellos de dar un nuevo corpus de respuestas a las complejas situaciones que nos presenta este nuevo siglo XXI.

Pues he de decir que siempre se abordan las mismas cuestiones, tomadas una y otra vez, y encarriladas hacia las necesidades de cada organización, poniendo especial énfasis en la idea del federalismo, pero que se quedan en palabras huecas en manos de tanto marxista como tiene tomada la idea republicana.Hay mucho interés en presentar y recuperar la Republica del Frente Popular, frente a la Republica que vino de la mano de burgueses como: Lerroux, Azaña, o Marcelino Domingo, etc…

República que encarnaron liberales y socialistas, de los que se reniega por activa y pasiva y hay quien se hecha mano del republicanismo quintacolumnista, hoy metamorfoseado en plataformas y platajuntas, y clama por la Republica de los Trabajadores, frente a la Republica de los ciudadanos.
Al final viendo tales cosas habrá que preguntarse: ¿Qué Republica...y con qué republicanos?
Somos muchos los ciudadanos que queremos la República: asalariados, comerciantes, propietarios, y como no, trabajadores en suma. Todos estos serán los que traigan la Republica, pero ha de ser a condición de encuadrar el marco adecuadamente, pues no se puede querer la Tercera Republica para España, y estar a renglón seguido condenando o excluyendo de antemano a unos a otros, sean socialistas o anarquistas, o de centro derecha,y preparando su aguillotinamiento ideológico.

Así vamos camino de otra nueva frustración republicana, eso seguro.
He dicho
Víctor Guerra

2 de noviembre de 2005

LAS TENDENCIAS MASONICAS

Una de las atalayas más importantes para observar las tendencias de hacia donde oscila la masonería europea, tal vez lo constituya el Gran Oriente de Francia (GOdF); ya que su posición como Obediencia, singular en muchos aspectos, entre ellos el ser una organización masónica multiritual, nos ofrece la posibilidad de analizar el crecimiento o tendencia ritual de sus logias y la inclinanción de los propios masones, y por tanto se puede comprobar hacia donde camina una parte del pueblo masónico europeo, al menos el del GOdF, aunque siempre se puede hacer una proyección.

El Rito oficial del GODF es el Rito Francés (RF) , al que están sujetas todas laslogias bajo los auspicios de la Obediencia francesa, aunque pueden escoger dentro del elenco de Ritos que "controla" el Colegio de Ritos del GOdF, aquél que deseen y trabjar con él como "acumulado" al Rito oficial de la Obediencia.

Así vemos que la mayoría de las logias optan por el RF, que es la imagen ritual genuina del GOdF, pero desde hace años se observa que algunas logias escogen como segunda escenografía ritual otras opciones, como pudieran ser el Rito Escocés Antiguo y Aceptado (REAA), que aunque son mnoritarias las logias que participan de tal opción, no llegan al 10%, es cierto que cada año van en aumento.
Detrás de esta opción escocista se encuentran aquellas otras logias, que pueden situarse su creación en torno a la década de los años 90 en adelante, y las cuales optan por Ritos muy marcados por un estilo "espiritualista" como pueden ser el Rectificado (RER) o el de Menfis Misrain, o el de Salomón.

Dichos Ritos en el seno del GOdF, "pierden en parte" esas esencias , que parecen acentuar sobremanera otras Grandes Logias u Orientes, sacando a relucir aspectos caballerescos, o seudo-religiosos y para colmo adosándole además un fuerte contrate simbólico.

En el GOdF esa nueva presencia revestida de un laicismo ritual está presente tal vez por el decaimiento de valores, que ha afectado a muchos hombres y mujeres de este planeta, lo caul contribuye a que se busquen nuevas vías de espiritualidad.
Y por supuesto hay hombres y mujeres que optan por buscar dentro de la masonería esa nueva concepción espiritual a través del símbolo.

Creo que es una buena vía de investigación sociologica, comprobar que la masonería puede aportar nuevas vías de búsqueda espiritual aun en un medio tan laicista como el GODF.

Víctor Guerra


15 de octubre de 2005

Otro Blog de un H:.

La afición de los francmasones por exponer sus ideas más allá del campo de las tenidas* va en aumento, porque el trabajo masónico solo se reconoce desde la colectividad, aunque su hacer se convierta en una cuestión personal.
Por eso, uno no es solo masón por la el Rito de la Iniciación, sino porque como tal lo reconocen sus Hermanos Masones.

Felicidades para el blod de http://solange-sudarskis.over-blog.com/

Víctor Guerra

* Reuniones donde los masones debeten sus temas

Historia de la masonería cuabana. Seis ensayos.

El historiador Eduardo Torres-Cuevas, miembro del CEHME y buen amigo , sondea en su nuevo libro una zona vacía de la historiografía oficial, y cuya reseña debemos a Jairo Ríos.

"Ha pasado ya un año desde que saliera a la venta el libro: Historia de la masonería cubana. Seis ensayos. Descontando los silencios promocionales y de la crítica, sin los chovinismos y acercamientos simplistas que imponen las fatuidades de los días de feria en La Cabaña, deberá recordarse que el doctor Eduardo Torres-Cuevas ha puesto ante nuestros ojos una joya: la de una discreción nacional de más de dos siglos.

Este volumen, publicado en La Habana por la Editorial Imagen Contemporánea en el año 2004, contribuye realmente a llenar un vacío tenaz —perdón por la frase hecha—, que se cierne sobre esa zona de la historia cubana. Con estos ensayos, Torres-Cuevas sondea un tramo difícil de uno de los pocos espacios institucionales que han salido, si no ileso, al menos con más dignidad y soltura en la endemoniada barrida del régimen contra el pensamiento libre y la libertad de reunión.

En un breve balance del libro, puede adentrarse el lector en la interesante historia de los grupos masónicos en el siglo XIX, así como en el período de relación con la gesta independentista que asumió el pueblo cubano respecto al colonialismo español. También es meritoria su labor de hundir las manos en esa madeja que se ha tejido en torno a un tema tan escabroso: el secreto perpetuo, casi monolítico, el intimismo y las fidelidades con que la masonería se ha cubierto, así como las filigranas de algunas de sus interioridades, camino a una ¿posible? historia pública.
Hace un tiempo este autor fue coprotagonista de una polémica en torno a la idea de si José Martí fue o no masón.

Su contrincante fue el ensayista Luis Toledo Sande, autor de una biografía del héroe cubano. En aquella ocasión, y en un predio tan inmejorable para el razonamiento baldío como el oficialista diario Granma, Torres-Cuevas se atrevió a insinuar en un principio y a enfatizar más adelante (en las fauces del blanqueamiento de la imagen martiana llevado a cabo por los medios oficiales) que el Apóstol dio sus pasos en la masonería en la misma península que lo hacía reo y paria a la vez, España.

El centro de la polémica no era la ubicación geográfica en sí de tal acontecimiento, sino el hecho mismo de su iniciación, puesta en dudas en cuanto foro marxista o ateo se haya celebrado en la Isla o allende los mares. La posibilidad de confirmar la iniciación masónica martiana se le da a Torres-Cuevas, al examinar la revista La Gran Logia, dirigida por Aurelio Miranda y Álvarez, a quien le ofreció la información un ex compañero de Martí. Es por ello que publica un artículo en dicha revista en septiembre de 1899, donde dice: "El Dr. Francisco Solano Ramos nos había ofrecido un artículo sobre la iniciación, en Madrid, en una logia del Gran Oriente Lusitano Unido, del hermano José Martí; pues él la presenció y fue quien propuso al ilustre cubano para ingresar en la institución".Con este hallazgo, aun cuando no existan documentos más reveladores, se anuncia un dato importante sobre la figura del prócer de la independencia cubana.

Pero Torres-Cuevas no paró ahí, ni pretendió aplastar con su erudición a nadie. Su investigación alcanzó a revelarnos los vínculos de Fermín Valdés Domínguez con aquel acto iniciático. Las cartas del compañero de luchas de Martí han servido también como uno de los testimonios más fieles en el asunto. De manera que visto así, en demostración de tanta seriedad investigativa, no asaltan ya las dudas del paso masónico de Martí."

por JAIRO RíOS, La Habana

14 de octubre de 2005

LOGIAS DEL GOdF EN ESPAÑA

Respetable Logia Constante Alona (Alicante) http://www.constantealona.org

Respetable logia Rosario de Acuña (Asturias) http://www.masonastur.org/

Respetable Logia Luz Atlantica (Canarias) http://www.luzatlantica.org

Respetable Logia W. Amadeus Mozart (Madrid) http://www.godf-es.org

Respetable Logia Blasco Ibañez (Valencia) http://www.lanzadera.com/blasco

12 de octubre de 2005

Gran Oriente de Francia


Al Gran Oriente de Francia, digamos que le ha tocado bailar con la más fea, en el moemnto que unos señores masones y unas logias certificaron que a partir de ese momento, los habia "Auténticos " y menos auténticos, y que en esta última línea clase o calificación situaron al Gran Oriente de Francia, empezó el lío.

El GOdF es una organización masónica con casi 45.ooo miembros, la cual se ha distinguido y singularizado por varias cuestiones, entre ellas la abolición del GADU en sus rituales, o sea la no mención y elevación de los trabajos a la Gloria del Gran Arquitecto del Universo, apostando de este modo por la Libertad absoluta de conciencia de sus miembros, pero no solo fue ese posicionamiento el que ofendió a una supuesta "ortodoxa masonería", sino que su inclinación y vocación por abordar los trabajos masónicos desde la proyección social, es mirada por suspicacia por algunas grandes logias.

Y todo porque que algún momento alguien declaró que la motivación masónica de las logias es la beneficencia, lo cual ello no rompe con la línea del GOdF, ya que este no solo se ocupa de tales cuestiones, sino que va más allá, o al menos sus miembros intentan traspasar en esa línea trazada de la caridad y proyectarse en el medio en que se desarrollan como individuos desde una perspectiva masónica.

Hay un libro muy interesante al respecto de esa línea de trabajo que llevan las Obediencias, y que fue escrito en su momento, por de Alain Bauer: "Questions a l`etude des loges dans les obediences de la franc-maçonnerie française", y en el cual deja muy clara esa líena que cada Obediencia sigue a la hora de abordar los trabajos masónicos, vemos por ejemplo Obediencias cuyo desarrollo solo se basa en el tema simbólico, y en cambio otras optan por aborda la cuestión social, la simbólica y la laicidad, como sucede con el Gran Oriente Francia que lo que le singulariza.
Les recomiendo el libro que está editado por Editions Maçonniques de France.

Gran Oriente de Francia: http://www.godf.org/

Los Blog Masónicos

Parece que la nueva corriente cibernética llega a la masonería, o al menos al ámbito periferico de ésta, o sea a los masones, y lo hace como un canal nuevo de comunicación, de traslación de las inquietudes de cada uno, y todo ello fuera de los ámbitos de las logias.

Internet tiene una interesante capacidad globalizadora de ponernos a todos en situación y en comunicación, pero tambien tiene su averno particular, y es la facilidad de colocar cosas en la red de ahí esa gran confusión que se observa en aquellos que pican en las puertas de la masonería, "buscadores de la Luz" que han rebuscado por toda la red, y que además dejan ver , que lo que está fuera de ésta , no existe.
Es la cultura barata la que impone , el pastiche que se cuela por todos los rincones.

Y en parte así nos va. Un desconocimiento brutal, pues las Obediencias serias apenas si dejan traslucir en sus páginas una pequeñísima porción de su ser, y sin embargo páginas y páginas se llenan cada día con el tema másonico en la Red que son devoradas con avidez.

Estos blog, intentan no diré que cubrir huecos pero sin constituirse en ventanas abiertas; en suscitadores de la reflexión y la búsqueda, y ya somos varios los que estamos en esa honda.
He aquí sus enlaces:
El blog de un Franc-maçon: http://francmacon.typepad.com/

Blog maçonnique: http://hiram.canalblog.com/

Espero les resulte interesante

Víctor Guerra

4 de octubre de 2005

Los cazamasones (Una reflexión acertada) (1)

Autor: Sergio Cano

Créanme. Cada vez estoy más sorprendido por la pretenciosa manía que están teniendo ciertos personajes de recurrir a conceptos que en una España democrática se creían superados, tolerados o comprendidos. Y es que desde el 14-M algunos sectores afines al antiguo régimen (el mismo al que el pueblo español retiró su confianza mandándole a la oposición), están derivando hacia el uso diario de un lenguaje, cuando menos trasnochado y ciertamente surrealista. El objetivo: meter el miedo en el cuerpo al personal, esta vez volviendo a conjugar el batiburillo conceptual masonería = anticlericalismo = enemigos de España, al tiempo que intentar desautorizar la labor de un gobierno supuestamente lleno de masones, o sea, según los parámetros de pensamiento de estos señores, poco menos que unos criminales. Uno, perplejo, que aún cree en la validez del artículo 16 de la Constitución Española, considera esta deriva incriminatoria propia de la franquista Ley de Represión de la Masonería y el Comunismo, como demencial.


La masonería, ese espectro al que en otro tiempo se acudió para achacar los males de España se intenta volver a poner de moda. De eso se están encargando muchos, pero son el historiador preferido de la Fundación Francisco Franco Ricardo de la Cierva, César Vidal y el presunto historiador Pío Moa los abanderados de liderar el movimiento a favor de desenmascarar los masones del gobierno socialista. El punto de inflexión que ha impulsado a estas personas y a los medios desde los que catapultan sus acusaciones son al parecer las leyes anticlericales del gobierno de Zapatero, similares a las defendidas por la masonería de la II República. Para ello, no dudan en unir de la mano izquierda y masonería, obviando cualquier relación entre derecha y masonería, algo que no se corresponde con la realidad histórica ya que también ha habido muchos masones de derechas, los hay en el PP y los hay católicos practicantes.

El primer paso fue vincular los ataques del 11-M a una confabulación masónica contra España (expresiones de otro tiempo y otros personajes trasladadas a hoy); después han venido los pasos de establecer árboles genealógicos de masones como los del presidente Zapatero, al que se acusa de que su abuelo fuese masón; después el de descubrir masones en el Gobierno, como según de la Cierva es el caso de Zapatero y el de los ministros Alonso y Bono, entre otros. Bajo el título de “Rodríguez Zapatero es masón” asevera Ricardo de la Cierva en el semanario ultracatólico Alba de mayo: «La política ferozmente anticristiana y anticatólica de Zapatero en temas como las relaciones con la Iglesia, el ‘matrimonio’ homosexual, la reforma educativa, etcétera, está dirigida a erradicar la influencia de la Iglesia en la sociedad. Eso es la masonería.». Este mismo personaje, inmerso aún hoy en día en la famosa Ley de Represión de la Masonería y el Comunismo de 1940, en su papel de Cazamasones, tilda (acusa) ahora también de masón al Ministro de Defensa, José Bono.

La cuestión es que independientemente de que unos sean o no masones (vuelvo al artículo 16 de la Constitución Española), ciertos sectores extremistas a los que desde hace poco se les está dando cancha siguen empecinados en levantar el fantasma de la conspiración judeo-masónica que acecha a España.

La consecuencia: algunos están perdiendo el norte, el sentido del tiempo en el que están viviendo; otros, los políticos que arropan y patrocinan a estos personajes quedan automáticamente desautorizados para reivindicar eso que llaman centro o el verdadero liberalismo y eso que pretenden: hablar de futuro. ¿Qué ha quedado del centro-derecha, moderno, europeo que se pretendía construir en este país? Pues, si es que algo había, no ha quedado nada.

(1) Artículo publicado en el Diario Digital Siglo XXI el O4.Octubre-2005 http://http://www.diariosigloxxi.com/noticia.php?id=9694

SISIFO Y LA MASONERIA


Al igual que Sísifo experimenta la libertad durante un breve instante, la masonería española tiene toda una peripecia existencial de parecido cuño, cuyas características parecen haberse transmitido siglo a siglo y de gremio en gremio.

Cuando apenas si han concluido las dificultades que supone colocar los pesados basamentos del edificio masónico y se empieza a vislumbrar la luz de un incipiente futuro, el edificio comienza a venirse abajo.

Es como si estuviéramos en una masonería ciega, sin más meta que prodigarse en uno y mil prematuros partos, llenos de dolor y rabia, de celos y envidias, errores inconfesables y confesables, formas y maneras… condicones y circunstancias que conforman una extraña situación la cual contribuye para que los proyectos no se perpetúen en el tiempo.

En España, somos dos mil masones, millar arriba millar abajo y me pregunto ¿Cuántos HH:. han quedado por el camino y aparcados en las largas "playas de los sueños" durante estos últimos 25 años?

¿Se acabará un día tanto suicidio colectivo, tanto despilfarro de fuerzas y recursos, como sigue derrochando la masonería española?

Sinceramente lo dudo.

Víctor Guerra

1 de octubre de 2005

Asamblea de Masones

A VUELTAS CON LA MITOLOGIA MASONICA (I)

En estos tiempos que en todo el mundo anda dando sartenazos con el tema masónico siempre es un placer leer a un autor tan lúcido como Charles Porset, importante masonólogo francés y miembro del Gran Oriente de Francia (GOdF), y que noste que no estoy haciendo ninguna revelación secreta , ni estoy violando ninguna directriz, pues como él mismo confiesa por boca y pluma su membresía masónica así para poder jugar la partida dialéctica sobre la masonería enseñando las cartas sobre la mesa.

Y leerlo es un placer porque tioene la virtud de situar las cosas en términos muy racionales, huyendo de las paternidades y maternidades al uso en masonería nos dice: “Nadie niega que la masonería sea un invento inglés, pero el árbol no debe esconder el bosque y el historiador tiene que constatar que las distintas masonerías continentales que se han desarrollado desde 1720-1730 han adoptado formas específicas, nacionales que no por ello más ilegitimas que la masonería de los Antiguos que se desarrollará en Inglaterra

Por eso habrá que preguntarse acerca de esa manía de algunas Obediencias "regulares" de anatemizar a las “otras masonerías” a las denominadas liberales o adogmáticas o mixtas, denominándolas sucedáneos masónicos, y co-masonerias, puesto que hoy tiene poca explicación agarrarse al clavo ardiente de la tradición y la regularidad que algunas Obediencias se abrogan, pues resulta que sese agarrarse a ese clavo deja una extraña marca de dogmatismo poco deseable en el siglo XXI .

Y además pregunto ¿ 276 años de singladura “singular” que desarrollan algunas masonerías no constituyen todo un aval…y un marchamo masónico de reconocida solvencia? O lo que importa es la partida de bautismo que da "regularidad" y marchamo, y luego que el sol se ponga por Antequera.

Porset, toca otro tema capital en la francmasonería como es la transición de la masonería operativa y la especulativa y nos comenta en su trabajo “La masonería: de la leyenda a la historia. Observaciones historiográficas” : El tenue lazo que parecía ligar las Old Charges a la masonería de 1717 se ha roto y hoy parece claro que las referencias al Craft han sido tomadas prestadas en su conjunto y que, por consiguiente, el Arte Real no mantiene sino una relación metafórica con el arte de los constructores de catedrales. Ahora, debe insistirse sobre todo en el carácter de una Institución cuya paternidad da testimonio de la lucidez de sus inventores”.

A esta tema suma otro más polémico, el tema de la Iniciación, tan mitificada como manida, porque está claro que el masón no se hace con la Iniciación, es un rito de paso, que le marca pero no le llena de un Áurea súper masónico, o de raros desarrollos místicos, sino quele da la ocasión d etrabajar en su propia autoconstrucción, en crearse “su ser y su estar” en la logia en la que es recepcionado, lo que supone toda una luz que tiene todo un proceso autoformativo de largo y denso desarrollo, tanto como cada uno loo prefiera.

Porset, en este campo nos explica que en los textos fundamentales de la masonería no se habla de Iniciación, y cuando se utiliza esta utilización es muy tardía, y además prestada, y de ahí saca la conclusión de que la misión principal de la masonería no es proteger el secreto de los toques, gestos y palabras, sino penetrar en la sociabilización ciudadana y dar la luz, pero esta no una luz esotérica y cuasi moncala, sino aquella que nace del debate interno de la dialéctica masónica que se desarrolla en la logia durante las tenidas.

Víctor Guerra
Un Nuevo blog con nuevos contenidos. EL DOMINGO DEL LAICISTA
Con el nuevo siglo parece que se ha reavivado una inquietud, un pensamiento casi adormecido por la resultante de aquellos turbios tiempos de atrás, y como no, por los difíciles consensos democráticos donde la religión, y una religión en concreto, salió triunfadora una vez más, amansando almas y conciencias.

De aquellas componendas estas difíciles situaciones. Y más aún, cuando el movimiento laicista español se ha medio organizado o ha salido de su largo sesteo, abandonando el ámbito de las escuelas, y se ha volcado en los medios, en la calle, en los foros se ha escuchado un clamor, no diré que general, pero en la medida de su cuantidad y cualidad se ha pedido que haya una separación de las instituciones civiles y las religiosas, y eso ha armado la de San Valentín.

Adolecemos de toda una cultura laica, y fuertes posicionamientos ciudadanos en defensa de nuestras instituciones civiles. En ese sentido, Francia es un referente, o puedo serlo, pero debemos caminar hacia nuestro propio modelo laicista, y es imperante que así sea, porque la Iglesia Católica ha declarado su particular "fawta" al laicismo y cada vez vemos mayor intrusión y obstrucción a los nuevos modelos de sociedad y sociabilidad.

Por eso éste blog, porque quiere ser una reflexión personal desde la independencia y desde la óptica de la libertad de conciencia de hombre libre, en una sociedad presionada.
Libertad que algunos quieren sesgar y segar, cosa que hoy con la globalización ya es imposible, en otras latitudes algo se ha muerto, pero en este momento florece esta pizarra cibernética con muy poca vocación de íntimo diario, sino más bien como una ventana para aquellos amigos que luchan y trabajan por la laicidad y como una gota más para la reflexión.

Desea convertirse éste blog en un observatorio de la laicidad desde una óptica plural y singular, es un deseo y un objetivo.

Y todo ello lo podrán leer en el Blog: EL DOMINGO DEL LAICISTA, esperemos les guste: http://vguerra.blogspot.com/

Víctor Guerra

22 de septiembre de 2005

Un nuevo libro sobre masonería en Melilla

La historiografía basada en los conceptos de Durkheim hadejado paso a un nuevo desarrollo de ver y tratar la historia, y esa renovación o revolución historofiográfica basada en los conceptos de sociabilidad está llegando a las referncias bibliográficas que van surgiendo como "rara avis" al escaso mercado español. Atrás han quedado aquellas primerizas obras, en las que se recurría poco más que al recuento de logias y masones, y a los cuales se presentaban como si éstos fueran unos tipos asépticos tanto en lo político como en lo social.

Tal vez era lo más fácil para muchos investigadores, a quienes les faltaban herramientas, y una profesionalización en este campo de la masonología, que aún hoy a algunos les lleva, por ejemplo, a no distinguir unos Ritos de otros, o el peso ideológico que estos pudieran tener en ese momento, o en el propio concepto logial.... Digamos que en general se movian , y hoy aún algunos, se mueven con muchas limitaciones en el venturoso mundo de la masonería.

Pero hoy afortunadamente ese concepto está cambiando , y en parte hay que agradecérselo a un profesor español, para que luego digan.., el cual enseña en la Universidad Blaise Pascal de Clermont -Ferrand (Francia), me refiero a Luis P. Martín, que sigue avanzando en ese modelo historiográfico que hemos aludido de la sociabilidad, y que tiene como exposición de su línea de trabajo el siguiente libro "Les francs-maçons dans la cité (Les cultures politiques de la franc-maçonnerie en Europe XIX y XX siecle".

Pero no queria hablarles de este libro, sino de un trabajo que me ha hecho llegar el profesor Ferrer Benimeli, incansable Coordinador -Presidente del CEHME, y cuyos tomos firma Vicente Moga Romero "Al oriente de Africa. Masonería, Guerra Civil y represió en Melilla. ( 1894-1936). editado por UNED Melilla.

Una condesación de tu tesis doctoral que ha quedado resumida en 1055 páginas, recogida en dos tomos, con buena encuadernación y diseño. Desde luego el libro, los dos tomos, son un auténtico lujo por la estética y el diseño general de la obra.

Vicente Moga, nos presenta desde ese concepto de sociabilidad radial a las logias y a los masones que habitaron el universo de Melilla y que constituyeron uno más de los baluartes de la penetración colonial española en Marruecos. Está por ver sí todos los Hermanos, estaban o eran participes de ser parte de esa penetración. pues cuando entramos en la masonería de Cuba del siglo XIX, vemos que había Hermanos españoles en logias de caracter independetista y que defendían las tesis de independencia, pero por lo que voy leyendo , ya casi concluyendo los tomos no parece pasar los mismo con los españoles en tierras africanas. Al menos en el trabajo no se hace notar tal posicionamiento , en el caso de que lo hubiera habido.

Habla Moga, de que " más alla del ritual de las logias, éstas manisfestaron un ideario profano acorde con el proyecto colonialista español. Las logias Africa, Hijos de la Africana, Viriato y 14 de Abril, mostraron en sus cámaras y tenidas, no solo la ideología masónica sino también la de cada una de las épocas en las que desarrollaron sus trabajos".
Hay un punto en que creo que Moga Romero se equivoca, y es el tema de la ideología masónica. La Orden como tal no presenta una definitoria ideología, no hay nada más que ir a la historia de la propias Obediencias. El GODF es un caso sintomático de ese cambio y evolución y adaptación. Quienes sí tienen ideología son los masones, y estos si que tienen un camino o la posibilidad de proyectarla en o través de su logia, y se ha dado el caso de logias muy ideologizadas y politizadas, ya lo decía Simeon Vidarte en aquellas kalendas primoriveristas de que ellos (Albornoz, Vidarte, etc ) iban a las logias a insuflar su pasión política.

Por lo demás creo que Vicente Moga, por lo que que podido vislumbrar presenta una historia hasta ahora desconocida con un extenso repertorio historiografico que nos permite tener a la vez que la historia de las logias, que fueron pocas en Melilla, la propia historia de la ciudad y su desarollo como colonia. Lo cual es clave para entender la masonería española en aquellas tierras y a ellas mismas en el contexto sociopolítico del momento histórico en que se desarrollaron, y la propia herencia y todos los problemas que hoy se dan en tal latitud.



UN TAF

Víctor Guerra

20 de septiembre de 2005

¿Está llegando a su propio fin o decaimiento la masonería?


Un ex Gran Maestre del Gran Oriente de Francia, como Alain Bauer, publicaba antes de comenzar el Gran Convento de la Obediencia francesa en que salió elegido un abogado parisino Jean-Michel Quillardet. Pues bien, Bauer calentaba motores con la publicación de un libro muy crítico titulado: 'El crepúsculo de los hermanos, ¿el fin de la francmasonería?'.

Pronto los periodistas han echado vuelo a la pluma y hablan d e la crisis interna del GOdF , y de verdad creo que hay que preguntarse: ¿Estamos ante una crisis del Gran Oriente de Francia, o en cambio asistimos a un período de crisis generalizada de la masonería que se desenvuelve en un período agitado, por diversos motivos?

Lo cierto es que estamos ante un ataque cuasi frontal por parte de algunas iglesias, destacándose en esa labor la iglesia católica, la cual que ha lazando una especie de fwata contra los
Hijos de la Luz. Lo que contribuye a poner de moda a la masonería y a los propios masones, y que se comprueba por el tipo de publicaciones que están saliendo desde hace meses sobre la Masonería, la mayoría sin interés alguno, y muy en la línea de los Tusquets, y Leo Taxil.

Por otro lado el empuje de las nuevas tecnologías y los nuevos modos sociales afectan al trabajo masónico, eso es indudable, y hacer que algo tan ritualizado tan pegado a la tradición, pero a la vez tan abierto y vanguardista como puede ser el trabajo de la sociabilidad masónica en las logias, lo cual hace que se amolde mal a nuevos criterios un tanto “revolucionarios”, o por el contrario se tenga, la tentación de instrumentalizar dicho trabajo, como ya hemos visto en varias ocasiones.
Afecta, a todas las obediencias, aunque más a las llamadas “dogmáticas” que a los “liberales” por emplear términos al uso, la falta de regeneración en las cúspides de las Obediencias, la falta de recambio generacional en las logias, cuya edad y perfil es elevado con respecto a otras sociabilidades.


El crepúsculo que plantea Alain Bauer puede estar viniendo de la crisis en la que se desenvuelve esta sociedad y que faceta a los valores y creencias.
Tras años de fuerte racionalismo en algunos ámbitos, o de una fuerte amarre religioso como ha sido el español, se ha desatado ese corsé y eso ha hecho que muchas gentes se conviertan en buscadores de “algo” y por tanto la masonería puede ser un puerto de recale, aunque a veces resulte momentáneo. No hay nada más que echar un vistazo a los libros que se venden, Código Da Vinchi; Masones y Templarios, o los artículos que más se pinchan en la red: Masonería y magia; o esoterismo y francmasonería… en todo caso parece
se buscarse la New Age en la masonería, creyendo que esta es el nuevo Shidarta, y ello lleva a muchas desilusiones, o a crear expectativas falsas alimentadas en ocasiones por la poca formación y por las timbas masónicas que a veces se montan. No hay nada más que echar un vistazo a la Red para ver la oferta.

Tal vez haya una crisis fuerte, pero en todo caso el improbable fin que parece pronosticar Bauer no vendrá del modelo, sino del propio hombre o mujer que no sabe que busca y se deja embobar por espejismos que poco tienen que ver con el trabajo cotidiano de autoformación y autoafirmación que debe llevar adelante el propio masón en logia.

Víctor Guerra

2 de septiembre de 2005

Logia Rosario de Acuña (Gran Oriente de Francia)http:// http:// www.masonastur.org

1 de septiembre de 2005



Esta es la representacion viva de lo que hoy parece que está de moda: un masón. El mismo al que algunos novedosos autores intentando descubrir la polvora, de la cual ya vivieron Taxil, Tusquet y otros muchos, presentan comno el gran artífice del radical cambio de gobiernos y regímenes. El hombre que busca en sí mismo y en compañia de otros el esclarecimiento y la luz de la verdad, revestido de los aditamentos que contemplamos, es presentado como la bestia negra que desde el siglo XVIII aterroriza a las sociedades avanzadas. ¿ Alguien en pleno siglo XXI aún se creee estos cuentos de hadas..?

Un estreno

La verdad es que tras resistirme durante años a las nuevas tecnologias, a los aportes digitales aquí estoy en la barahunda de blog del mundo mundial.
Que podré aportar de nuevo o de novedoso, pues lo cierto es que aún no lo tengo ni muy muy claro, ni muy pensado, pero tal vez sea un imagen renacentista de todo un universo en el cual estoy envuelto.

Eso espero que sea este blog.

Víctor Guerra:.
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